Lectures du mois

1000 femmes blanches 6/5
Les oubliés de Killmore  1/5
Stopper-le-monde  2,5/5
Ce matin, j'ai décidé d'arrêter de manger  5/5
Thornitorynx   3,5/5
La petite fille qui ne voulait pas grossir   3/5

 

Vendredi 7 novembre 2008

Hier, réunion à la fac, pour nous expliquer le M2.

 

Déjà la réunion était annoncée à 9h30, en arrivant, il est marqué au tableau que c’est repoussé d’une demi heure… comme j’ai horreur de risquer d’être en retard, j’étais déjà arrivée 30 minutes à l’avance, donc… une heure à poireauter. C’est la fac, j’ai l’habitude.

 

Ah que ça commençais bien : « Nous attendons les 100% de réussite, l’année dernière il n’y a que deux étudiants qui n’ont pas été diplômés. Si vous êtes présents aujourd’hui, c’est qu’il n’y a aucune raison que vous échouiez car, vous êtes déjà le résultat d’une sélection drastique. Nous sommes d’ailleurs extrêmement mal d’avoir du refuser d’excellents dossiers, faute de place. Nous estimons que si vous êtes devant nous, c’est que vous avez toutes les qualités pour être de bon futur psychologues cliniciens, voir même que vous l’êtes déjà finalement ».

 

Evidemment, on sent son ego se grandir un peu lorsqu’on entend cela, mais, je me suis tout de suite dit : « ça s’appelle brosser dans le sens du poil… quelle est la pilule dur à avaler qu’on va nous annoncer après ? ». et la pilule n’a pas tardé, et elle était aussi grosse qu’un bus.

Le nouveau règlement des stages :

-         Le rapport de stage est soutenu aussi.

-         Les maître de stage n’est plus convié, mais sa présence est obligatoire à la soutenance du rapport de stage et du mémoire (les deux auront lieu en même temps). Alors… ça peut être bien, ou te plomber complètement, tout dépend de comment tu t’es entendu avec ton maître de stage, et comment s’est déroulé ton stage, et ce que tu compte en dire. Ca t’enlève une bonne part de liberté quand même, je trouve.

-         La soutenance se fera donc avec le prof qui a supervisé le travail pendant l’année, le maître de stage, un autre prof de la fac, et un autre enseignant chercheur ou professionnel pas de la fac. J’étais pas déjà assez pétrifié lorsqu’il y avait mon superviseur, et un prof de la fac que j’aimais bien, que non maintenant il y aura 4 personne ! non, mais je peux aussi faire ma soutenance devant un amphi !

 

Je croyais pas si bien dire…

Nous auront aussi un cours qui s’appelle « étude de cas ». ce sont des professionnels qui nous exposeront des situations cliniques qu’ils ont eu à gérer, et principalement dans des hôpitaux parisiens (et en plus faut se déplacer…). Alors sauf le déplacement qui est embêtant, parce qu’il va falloir que j’achète une carte orange, c’est un cours que j’ai hâte de commencer car, là, on est dans le vif du sujet ! sauf que… on aura une présentation de cas clinique (un cas rencontré dans notre stage) à présenter devant une assemblée composée de notre groupe de travail, mais aussi de tous les « extérieurs » ( psychanalystes, psychiatres…) qui se présentent. Disons, en moyenne…200 personnes. Pourvu que je me fasse renversé par une voiture ce jour là !

 

Ensuite, nous aurons un cours appelé « analyse critique », ce sont des conférences où l’on doit assister dans paris, on aura un exam portant dessus. Je trouve chouette que la fac prenne la peine de nous inclure dans un circuit assez fermé au final. Mais, il n’y a pas de plage horaire prévu dans l’emploi du temps, et ça va tomber n’importe quand, sans prévenir.

Sachant que l’on doit avoir deux jours de stage dans la semaine, et que les cours sont obligatoires (parce que j’ai d’autres cours que les conférences et les études de cas, évidemment ;) )…

Si l’on est absent aux TD, aux études de cas, et aux conférences, on est défaillant. Alors, on pose donc la question : « Comment fait on si les conférences tombent pendant le stage ? », et là, on nous dit « il faut privilégier vos cours, donc si le stage est sur les horaires de cours, et bien vous changer de stage ». Mais biensur, je n’ai envoyé que 325 courriers, pour n’avoir qu’un stage, et ils veulent que je le laisse tomber. Et pis, de toute façon, les conférences peuvent venir n’importe quand, et donc, peut importe où on case le stage… bref…

 

Ensuite, vient le moments des inscriptions aux TD choisis… ils passent les feuilles sur le devant de la salle… moralité, lorsque tu es au milieu ou derrière, tu n’as aucune chance d’avoir les cours que tu veux puisque tu as déjà 40 personnes qui ont choisis avant toi ! donc, les derniers rang se lèvent, cherchent les feuilles, la cohue s’installe, et on se croirait… je ne sais pas où. Il y en a même qui se tirent les cheveux !

Distribution des livrets de stage… par devant et par derrière… évidement, moi, au milieu, y’en a plus. Parce qu’ils n’ont pas fait le bon nombre, alors qu’ils savent pertinemment combien on est, puisque c’est eux qui ont fait les listes…

 

 

Ensuite, il y a une option à choisir. C’est un cours qui est accolés à la supervision stage et mémoire. Pour nous aider dans les difficultés que l’on peut rencontrer. Nous avons le choix entre gérontologie, psychoses, troubles alimentaires, problématique dépressive. Il faut choisir en fonction de son stage… mais, on fait comment lorsque qu’on ne sait pas exactement ce que l’on va rencontrer. Parce que lorsqu’on travail en psychiatrie, on choisit psychoses évidemment, mais quand on travaille dans un service d’accueil de jeunes pour éloignement familial… on peut rencontrer tous les cas de figures proposés en option (sauf géronto évidemment), ou bien aucun alors je fais quoi… (j’ai choisit « psychoses », un peu au pif… et pis, c’est ce qui me servira le plus après).

Le mémoire doit porter sur le stage, mais, moi, mon stage est une plaque tournante. Les jeunes, je peux les voir pendant 2 jours, ou bien 2 semaines, 2 mois (maximum), et je n’aurai pas d’entretien clinique avec eux donc… comment choisir un cas pour un mémoire. Donc, il faut que je choisisse quelque chose de transversale que tous les jeunes ou presque présente. Et cette nuit, pendant que je gambergeais, j’ai trouvé… je vais travailler sur la fugue. On est a des années lumières de ce que je voulais travailler mais bon… j’ai un point de départ pour mon mémoire donc…

Le grand rush commence !

Par Roseau - Publié dans : fac, étude
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Jeudi 6 novembre 2008

voilà, comme en ce moment, je traverse une période un peu à vide, je vais cuisiner, cela m'a toujours remonter le moral, ou à défaut, cela m'a toujours occupé suffisament l'esprit...

je cuisine donc par la famille ce week end. c'est la première fois que je cuisine autant, alors j'espère ne rien raté... (j'ai le numéro du centre antipoison le plus proche, juste au cas où ;)  )

samedi soir

apéritif : Bouchées aux olives et aux noix

entrée : Flan au roquefort

plat : Hachis parmentier

dessert : Shorbreads aux pépites de chocolat


Dimanche soir

apéritif : Toast aux maquereaux saumonés

entrée : Pain de thon oriental

plat : Boeuf bourguigon

dessert : Flan patissier


Ce que je fais reste simple, mais tout faire en même temps... question de timing !

Par Roseau - Publié dans : cuisine
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Jeudi 6 novembre 2008
j'aime beaucoup le texte, mais j'ai trouvé une petite vidéo divertissante en plus : allez une autre pour la forme, la vidéo est nulle, mais encore une fois, j'aime le texte, et la musique est magique ;)



allez encore une pour la route, la vidéo est nulle, mais j'adore le texte,et la musique est magique :

Par Roseau - Publié dans : divers
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Mercredi 5 novembre 2008


Un métisse au pouvoir pour une Amérique métissée ! quelle victoire contre la ségrégation encore si présente en ce pays, où des organisations racistes puissantes existent encore (ku klux klan, etc...).
C'est un message d'espoir que s'offrent les américains, mais, Obama, ne porte pas de baguette magique, et les années Bush mettront du temps à s'aplanir, à s'effacer, si cela est possible !

je n'ose que souhaiter que cela améliorera le sort de tout un chacun,ainsi que de cette planète que nous détruisons toujours plus chaque jour, et qu'il y aura plus de paix et de respect en ce monde...

je ne suis pas sure d'y croire vraiment, mais l'espoir fait vivre ?!

Bravo aux américains en ce jour en tout cas !
Par Roseau - Publié dans : divers
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Vendredi 31 octobre 2008


SAMHAIN est une importante fête païenne. La fête la plus sacrée, peut-être... C'est le temps du repos, ou la nature s'endort pour renaître au printemps. Ce jour est l'ouverture d'un passage entre le monde des morts et des vivants. L'accès à l'autre monde se fait aux "temps de Samonios"...

Vous pourrez découvrir Samonios sous diverses appellations : Shadowfest, Martinmas, Old Hallowmas (Ecossais,Celte), Hallowe'en, Hallowmas, All Hallow's Eve (qui veut dire Veille de la Toussaint), Halloween, Jour des Morts, Fête des Esprits, Troisième récolte, Samain, Samhain, Veille de Toussaint, Nouvelle année celte, Tir-na-Nogh'th (gaélique), Samhuinn, Samain, Hiver celte, Samana, Festival de Pamona, Vigil of Saman, Vigil of Todos, Santos, veille de novembre, fête des pommes...

Samhain signifie réunion, rassemblement. C'est la fin de l'été, le commencement de l'hiver, la dernière récolte. On engrange la nourriture, ramène les troupeaux, on ne vit plus à la lumière du soleil mais à la lueur du feu du foyer en écoutant les conteurs de la veillée. Halloween, telle qu'elle est fêtée actuellement, peut prêter à sourire, mais cette fête a l'avantage d'avoir rapatrier des Etats-Unis une fête traditionnelle Païenne et Celtique. Il suffit de voir l'impact sur les grenouilles de bénitier...

Voilà ce que nous en dit Marie des Bois dans "S comme Sorcière" :
« Halloween est la « Nuit des sorcières », vibrant de tous les sortilèges. Les Dames de pouvoir se mêlent à la nuit, les secrets affleurent, les deux mondes se mêlent. Samain, tout s'embrume, le royaume des ombres s'ouvre. L'Esprit des Anciens va féconder celui des vivants. Les Dieux sortis des tertres ou des étoiles vont s'unir aux filles des mortels et régénérer la race des humains. Samain, 40 jours après l'équinoxe d'automne, début de la saison sombre, aux longues Nuits animées par les Feux de sortilèges et de mémoire... »



Redoutable Seigneur des ombres,
Dieu de Vie et Donneur de Vie,
Dont la connaissance est connaissance de la mort,
Ouvre grand, je t’en prie,
Le portail que tous doivent franchir.
Que les chers disparus
Reviennent en cette nuit
Pour se réjouir à nos côtés.
Ô toi, le Consolateur,
Le Lénifiant et le Pacificateur,
Quand le temps viendra,
Et il viendra,
Nous entrerons en ton Royaume sans pleur et sans peur,
Car nous savons que reposés et revigorés avec les nôtres
Nous renaîtrons encore
Par ta grâce, et celle de la Grande Mère.
Fait que ce soit au même lieu
Et à la même époque que nos êtres chers
Afin que nous nous rencontrions, Sachions et nous rappelions,
Et que nous aimions de nouveau.
Descend, nous t’en prions, sur ton prêtre et serviteur.
Voyez, l’Ouest est Amenti,le Royaume de la Mort,
où plusieurs de nos êtres chers sont allé se reposer et se régénérer.
En cette nuit nous communions avec eux,
et alors que notre Demoiselle les accueille au portail occidental,
je vous invite, frères et soeurs dans l’Art,
à invoquer l’image des bien-aimés en vos cœurs et esprits.
Ainsi notre accueil saura-t-il les rejoindre.
Ce mystère cache un autre mystère.
Car le lieu de repos entre les vies est aussi Ker-Arianrod,
le Château de la Roue Argentée,
suspendu au dais des étoiles qui tournent au-delà du vent nordique.
Là règne Arianrod, la Dame Blanche, dont le nom signifie:
« "roue argentée".
C’est vers ce but que nous invitons nos êtres chers.
Que la Demoiselle les guide en se dirigeant de façon sinistrogyre vers le centre.
En effet, la spirale de Ker-Arianrod conduit vers la nuit et le repos,
et poursuit une voie inverse à la route du soleil.
Ceux qui t’accompagnent sont bienvenus à notre festival.
Qu’ils nous côtoient dans la paix.
Et toi, Demoiselle, reviens sur le sentier spiralé afin de rejoindre tes frères et sœurs.
Procède de façon dextrogyre,
vers l’extérieur de Ker-Arianrod,
car la route solaire est la voie de la renaissance.

Par Roseau - Publié dans : éso
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Jeudi 16 octobre 2008

M2

Ca y est, je suis officièlement admise en M2 !!!!  je suis hyper, super, méga... contente ! I am the Best ! même si maintenant, j'angoisse pour l'année prochaine (vais je réussir ?).

je vais au secrétariat des M2 pour demander comment cela se passe pour les frais d'inscriptions et tout ca, lorsque l'on est admise en M2. "votre nom", je lui donne, il sort LA liste, et là, panique, et s'il n'y avait plus mon nom ???
mais il me trouve et me dit "ah donc vous acceptez ?", ben oui qu'elle question ! il en a d'autre des comme ca lol !

donc, il faudra que je m'inscrive par le net.

réunion de présentation du M2 le 6 novembre à 9h30. j'ai rendez vous avec mon destin ;)

Petite pensée pour celles qui ont réussit et seront avec moi (Christine, Jess, Clo).

Grande pensée pour celles qui ne seront pas à mes cotés pour m'accompagner. Amandine, tu vas me manquer, comment vais je faire sans toi ? ma compagne depuis 5 ans, que l'on s'entreaide, et se soutient... je pense à toi, je n'ose pas te téléphoner, j'ai peur de te faire plus de peine que de bien.
Par Roseau - Publié dans : fac, étude
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Lundi 6 octobre 2008

Il était une fois, un être.

Abandonné par ses deux maîtres.

Pour moins souffrir, il prit le partit de les haïr,

Eux, et toute la race des hommes

Au plus blessé qu’il était.

 

Il était une fois, une petite fille.

Blessée, sans le voir,

Elle arrive dans son décor.

Ce qu’elle remarque…Lui

Il lui fait peur, Il l’a terrifie.

Quelle haine, quelle sauvagerie.

 

 

           

            Cette petite fille apprend avec les autres, prend confiance en elle. Mais elle en revient toujours à une seule chose, sans comprendre pourquoi… Lui. Elle Le regarde se déchaîner entre ses murs, Il est si grand, si musclé, si puissant… oui, elle sait qu’en un geste, Il pourrait… l’anéantir, en quelques minutes, en une seconde.

            Oui, elle progresse, mais une seule obsession… Lui. Il lui montre dents et pieds comme aux autres. Après tout, c’est une humaine, Il hait tout ce qui n’est pas Lui.

            Mais la petite fille, voyez vous, sent Sa haine comme une blessure, non comme une menace. Elle s’approche, doucement. Des semaines, avant de toucher la porte. Des mois, avant d’entrer. Avant, qu’Il ne la craigne plus.

 

            La suite… Histoire d’intensité, mêlée d’amour et de souffrances.

 

            Rien ne lui servait de se battre. Il n’est même pas venu à l’esprit de la petite fille de rendre les coups, la violence. Juste accepter Sa colère, la supporter, jusqu’à ce qu’elle s’épuise.

            Oui, elle a supporter l’assaut répété de Ses dents, les morceaux de chaires arrachés, les côtes brisées, l’impact de Ses fers. Elle a crié, pleuré, mais jamais n’a bougé, n’a jamais levé la main sur Lui. La petite fille a frémit, gémit, mais jamais, la petite fille n’a déguerpit. Pour L’apprivoiser, pour Lui montrer, pour essouffler Sa rancœur.

 

            Peu à peu, Il s’est abandonné, parce que cette petite fille, qu’Il surplombait, qu’en un battement de cil Il aurait pu écraser, ne semblait pas reculer, c’était bien la seule. Il l’a même laisser entrer, Lui prodiguer les caresses que seuls les écorchés savent salvatrices. Oui, cette petite fille L’avait surprit, décontenancé, malgré sa peur, elle s’accrochait. A quoi ? Le saurez vous un jour ? Il lui a donné une chance finalement.

 

            Et ils se sont télescopés comme la vague sur le roché. Dans un mouvement perpétuel, violent, à renverser les cieux.

            Tous les admiraient. Lui, le Fou, apprivoisé par une petite fille. Elle, la petite fille acceptée par le Fou.

 

            Le dominer… ? Jamais. Tout était tellement commun. Comment aurait elle pu maîtriser une telle folie ?

            Il s’est donné à la petite fille. Quelque fois, la blessant, mais Il était ce qu’Il était. La petite fille subjuguée par une telle puissance, une telle impétuosité, puis physiquement si petite, savourait chaque instant de félicité qu’ils partageaient.

 

            Elle sentait Sa peau.

            Odeur suave, enivrante. Elle caressait Sa fourrure.

            Elle aimait déposer des baisers sur Ses joues, Son nez, Son front, mais elle, la petite fille aimait sentir Sa fragrance si musquée, glisser ses bras autour de ses cuisses, sentir leurs muscles, et les serrer, s’y coller. Comme, si elle avait pu, par ses pensées, s’abîmer en Lui. Par le toucher, la senteur.

            Se rendait il compte de tout cela ?

 

            Combien d’heure, au rythme de Ses saccades, ont ils passé ? Lui, emmenant la petite fille, dans des traversées inconnues, dans des lieux inexistants. La petite fille, remettant sa vie, sa pensée, tout ce qu’elle est, tout son être entre Ses mains. La confiance n’est confiance qu’absolue. Il aurait pu la tuer… que lui importait, elle n’existait plus. A Sa vitesse, à Son mouvement, elle était tellement plus qu’elle même, qu’elle n’étais plus rien.

            Et chaque fois, l’ivresse… de la vitesse, des sensations incomprises qu’Il lui offrait, caresses pour caresses, où tous en étaient bouche bée à vous admirer, adéquation tellement naturelle. Le vent même semblait souffler dans vos chevelure à l’unisson. Oui, pour eux, elle L’avait dompter, la petite fille. Pour eux ? Qui domptait qui ? Cela avait il encore de l’importance ? Car seule les emportait la même indécence, la même jouissance, la petite fille le sait maintenant.

 

            Combien d’obstacles ont ils été vaincu à la seule force de la confiance ? Elle ne savait pas, mais elle se disait que Lui, Il savait. Elle n’a qu’à fermer les yeux, se cramponner à la Sa fourrure, Il sera capable, la préservera. Rien à craindre, non, jamais. Car cette sensualité d’exister ne peut qu’exploser encore et encore, ils se sont tellement donner. Lui, le Fou et elle, La petite fille.

 

            Vint le jour où tu ne te contrôlais plus, et elle qu’aurait elle pu faire ? Il était plus fort, l’a t elle seulement contrôler un jour, ou vos moments partagés étaient ils juste une complaisance de Sa part ?

            Elle Lui faisait aveuglément confiance comme toujours, mais ce jour là, Il s’est trompé.

            En voyant le mur arrivé, elle l’a su, l’a sentit. A t elle esquissé un geste, la petite fille ? Non, même pas. S’Il faisait l’erreur, s’Il l’a menait à la mort en même temps que la Sienne… Quoi de plus beau, de plus accomplit.

            Oui la petite fille s’était donner à Lui, comme Il s’était donner à elle, sans aucune résistance, d’une ivresse qui ne souffrirait plus de limites.

            Mourir ensemble, dans le plus éternel des dons de soi. Quoi de plus satisfaisant que de vivre ensemble leur propre mort, comment pourraient ils se quitter autrement ?

 

            Et le mur arrivait…  

            Mais Il s’est trompé, Il a levé ses membres trop tôt. Ils ont rouler sur eux même comme dans une danse délicate. Les secondes comptées, étaient secondes d’éternité, secondes paralysées, de terreur mais d’espoir. Terreur de mourir, espoir d’être liés à tout jamais.

            La chute a finit par cesser, mais Il ne s’est pas relevé.

            La petite fille, s’est réveillée, elle, dans un décors blanc cotonneux, comme des nuages. Elle apprit qu’Il l’avait abandonnée, qu’elle avait raté la dernière occasion qu’elle avait de L’accompagner pour toujours. Aussi bêtement que l’on rate son train… à quelques secondes.

 

            Comment va t elle vivre sans Lui, la petite fille, qui a le sentiment de n’avoir exister qu’en Le touchant, Le sentant, Le regardant ?

            Comment va t elle continuer tous les jours, les un après les autres, aussi vide qu’un tombeau duquel on l’aurait privé, seul paix qu’elle aurait pu trouver, maintenant que Ils sont séparés.

 

            Elle chérit comme un trésor chaque souvenir, chaque pensée qui vous rapprochent. Elle n’a pas oublié Son odeur sensuellement animale, ni la chaleur entre Ses leurs caresses, comme des moments éternellement suspendus, elle porte toujours au bout de ses doigts la douceur de Son poil.

 

            Même de leurs douleurs, elle n’a rien oublié. Elle peut encore sentir les pénétrations répétées de Ses dents en son corps source de marques depuis longtemps disparues, l’impact de Son pied ferré qui en frappant, faisait trembler tous ses os, en un séisme incisif incontrôlé. Et la douleur, intense, enivrante, vie.

 

            Elle n’a rien oublié, et elle L’aimait. Elle aimait d’amour leurs moments de plaisirs. Elle voudrait qu’Il revienne, pour que l’intégralité de son être retrouve son echo. Oui, qu’Il soit à ses cotés, même pour la faire souffrir. Cette douleur, c’était comme un cadeau qu’Il lui offrait. Elle n’a pas comprit à l’époque, Il ne pouvait aimer sans faire souffrir mais… elle L’aimait pour ça, aussi.

            Aujourd’hui, elle regrette cette fusion, cette douleur, Lui.

 

 

Toi, le Cheval Fou.

Moi, la petite fille.
Par Roseau - Publié dans : créations (littéraires) et autres
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Mercredi 24 septembre 2008
ayé, ca, c'est fait !

j'étais une vraie calamité quand je suis rentrée dans la salle, si bien qu'elles m'ont demandé si je me sentais bien, parce que j'étais verte !

j'ai commencé à exposer mon travail, pourquoi j'avais choisit ce sujet, ce qu'il m'avait apporter, mes difficultés, les critiques que j'avais envers lui... enfin tout le tralala.

ma prof de supervision à prit la parole, ne m'a fait que des compliments, ne m'a même pas poser de question car s'était un travail très bon, digne d'un M2 !!!

l'autre professeur que j'aime beaucoup, même si je n'ai jamais la moyenne à ses partiels, m'a rassuré, m'a dit que j'étais trop exigente avec moi même, que les défauts que je portais à ce mémoire n'en étaient pas. Je ne peux pas dire qu'elle m'ait posé des questions, disons qu'on a  échangé à propos de mon travail. A chaque fois que je répondais à une question je recevais un nouveau compliment !!!

je n'ai jamais eu autant de compliments en aussi peu de temps, et par des professionnelles en plus ! je ne me suis jamais senti aussi réconforter moi qui me dévalorise toujours !

elles ont finit par me dire que "vous avez entendu ce que l'on pense de votre travail, on ne va pas vous faire sortir pour délibérer... vous pouvez vous attendre à une bonne note". et là, immense soulagement, et VICTOIRE !!!!

Merci, Déesse, d'avoir enlever cette saloperie de migraine qui me martelai la tête avant de soutenir, je me suis rapporcher de vous dans mon intérieur, et vous avez été au rendez vous !

je suis sur mon petit nuage pour un bout de temps je crois...
Par Roseau - Publié dans : fac, étude
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Mardi 23 septembre 2008

Je suis en plein stress et ne supporte presque plus rien...

J'ai une migraine telle que je pourrais croire que j'ai une horde chevaux au plein galop sur mon cerveau...

Déesse, donnes moi la force, tiens moi la main demain, accompagnes moi, donne moi le courage d'être...moi.

Par Roseau - Publié dans : fac, étude
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Lundi 22 septembre 2008
oui, une personne importante pour moi, m'envoie quelques renseignements sur cette p***** de bête ! Merci à lui !


Définition

Dans l’Antiquité, ces poissons étaient appelés dragons marins par Aristote et Pline. On les rencontre dans les fonds sablonneux, essentiellement de la mer du Nord et de la Méditerranée. La majorité des accidents concerne :
  • Les baigneurs marchant pieds nus sur les fonds sablonneux (peu profond)
  • La manipulation des poissons (pêcheurs, chasseurs sous-marins, cuisiniers)
Les épines très acérées de la vive sont capables de perforer des gants et même des chaussures. Description Ce poisson qui mesure selon la variété 10 à 40 cm, possède une grande bouche très oblique armée de nombreuses petites dents. Il vit au large en hiver et se rapproche des plages vers l’été et au printemps. La vive s’enfouit dans le sable en attendant ses proies (crevettes, petites poissons, vers). Son appareil venimeux est le même chez toutes les espèces : il est constitué de deux épines au niveau de la première nageoire dorsale. Le liquide venimeux, bleuâtre, possède une odeur d’ammoniaque, et garde son activité plusieurs heures même si le poisson a été réfrigéré (l’animal congelé ou séché est encore dangereux). Ce venin est constitué d’un mélange d’enzymes, de protéines, d’histamine, de sérotonine et d’adrénaline.   Symptômes
  • Douleurs très intense au point de piqûre, à type de brûlure ou de coupure, augmentant pendant une demi-heure environ, et susceptibles de gagner l’ensemble du membre. Elle peut persister durant une journée entière, si aucun traitement n’a été mis en œuvre. Exceptionnellement, elles persistent plusieurs semaines et entraînent des lésions des articulations (doigts).
  • La lésion, très petite, saigne parfois beaucoup et s’accompagne d’un œdème pouvant durer plusieurs jours
  • Vertiges
  • Malaise (parfois)
  • Angoisse
  • Nausées, voire vomissements
  • Paresthésies (sensation de fourmillements, de picotements)
  • Surinfection de la zone où est inséré le fragment d’épine
Conséquences La piqûre de vives n’entraîne pas uniquement une lésion locale au niveau de la peau mais également des conséquences générales sur tout l’organisme avec :
  • Diminution de la circulation sanguine
  • Troubles respiratoires
  • Réaction allergique
  • Chute de la tension artérielle
  • Troubles du rythme cardiaque
Complications
  • Apparition d’une escarre (destruction localisée d’une zone cutanée où les tissus abîmés forment une croûte noire)
  • Insuffisance rénale (défaut de fonctionnement des reins) pouvant survenir dans quelques cas
  • Persistance de la douleur pendant des mois
  • L’atteinte articulaire, quand elle existe, peut entraîner une algodystrophie (ensemble de signes avec des douleurs et un gonflement de la peau et des doigts s’accompagnant de rougeur et de chaleur de la peau), associée à une ankylose (pêcheurs professionnels).
  Traitement
  • Il doit avoir lieu sur la plage directement, ou dans les postes de secours.
Le venin est thermolabile à 50 degrés (il est " détruit " par la chaleur appliquée à proximité de la piqûre). Ceci a pour effet de diminuer immédiatement les douleurs. Il semble que la chaleur n’agisse pas en détruisant le zone mais plutôt en entraînant une vasoconstriction (diminution de la circulation artérielle) au niveau de la plaie. Cet apport de chaleur peut se faire de 2 manières :
  • Par l’intermédiaire du bout incandescent d’une cigarette pendant 3 à 4 minutes (c’est une des rares fois où il est intéressant de fumer), dans ce cas il faut bien évidemment faire attention de ne pas surajouter de brûlure à la plaie.
  • Tremper le membre dans de l’eau chaude à 40 degrés pendant vingt minutes
  • Désinfection de la plaie
  • Retirer éventuellement les fragments d’épines
  • Antalgiques (aspirine, paracétamol)
  • Surveillance en cas d’éventuelles atteintes articulaires (doigts)
  • Hospitalisation en cas des piqûre au niveau du visage, du cou, chez le nourrisson et chez les personnes allergiques
  • Les préparations vendues en pharmacie ne sont pas conseillées par les spécialistes (certaines d’entre elles contiennent du chrome qui est dangereux)
Prévention Porter des chaussures de plage (les gants ne sont pas toujours efficaces à 100 %).
Par Roseau - Publié dans : Le saviez vous ?
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